Jehan van Langhenhove



Jehan van Langhenhoven

La biographie étant leurre, la bibliographie alibi Jehan van Langhenhoven, primate du Surréalisme et de ses dépendances, tient depuis plus de vingt ans des chroniques poético-politiques sur Radio-Libertaire. Dernières parutions Gilets jaunes et Littérature (L’Harmattan éditeur/2022), Traité d’onanirisme à usage de celles qui ont perdu la mémoire (Douro 2022), Nora (Douro 2024), Vêtures évidentes du Vide (Mauvais sang/L’International in Toto 2026).


Jo Populo est un gars du genre Apollinaire toujours prêt à entreprendre Marie Laurencin sur la table de cuisine tout en mangeant des éclairs au chocolat confer d’entrée de jeu ce Roman d’amour fou et de mauvaise volonté littéraire avant que rêves trop lourds et poings trop frêles offerts au grand K.O Marcel droite/gauche/uppercut viennent s’affaler au cœur du ring sous les yeux de Leïla... Sombre mélo peut-être, mais qu’importe puisque corps encadré de poignards crucifié à la grande roue chaque soir au Body-God impitoyable de vengeance tourne, tournera la belle et sa crinière sera celle d’une lionne...




Date de parution : 01/09/2026


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Certes ces lignes toutes pétries de foutre et de fracas auraient pu à l’évidence obtenir non le Goncourt (trop périssable) mais tout au moins le Nobel si fruit d’un livre érotique et sans orthographe errant au travers du dix-neuvième (siècle ou arrondissement) elles n’avaient sur leur chemin soudain croisé les hanches, l’antre de Nora, autant dire celui des agents secrets, très secrets, et soudain fut la tempête...




Date de parution : 4 novembre 2024


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Communiqué de presse



Nora, puzzle de littérature et de mort (éd. Douro), le dernier ouvrage de notre ami Jehan Van Langhenhoven (déjà croisé dans cette rubrique), vient de sortir.
Pour se présenter aux lecteurs, Jehan est, on ne peut plus sobre : « Enfance dans les banlieues populaires et rouges. Marques indélébiles. Possède un chien. Fidélité indéfectible par-delà la mort et les années ». On se doit d’ajouter qu’il est l’animateur d’une émission sur Radio libertaire qui a vu défiler devant son micro bien du beau monde, depuis un bon nombre d’années !
Cette fois-ci, il nous entraine toujours armé de sa fougueuse plume pleine de verve, dans le mystère de la belle et plantureuse Nora, « femme de toutes les voluptés ». Le mystère de sa courte vie est commenté par le narrateur de ce petit livre : Nicki Bellmoor. Un anti-héros « en quête du prix Nobel du livre érotique et sans orthographe » ! Reporter au Paris News, spécialisé dans les faits divers sanglants, il va tenter de rassembler pour nous, toutes les pièces du « puzzle » entourant le meurtre de la belle et trouble Nora.
Pour autant, Niki se trouve faire partie des présumés coupables du meurtre de la belle, avec une bonne douzaine d’autres individus, dont, un jeune imberbe ; un prétendu manchot ; un « redoutable » docker ou encore Sandro Becker, « peintre ultime survivant du Grand Painting Barnum ». Tous vont être interrogés tour à tour, par des inspecteurs aussi insolites et atypiques que les prévenus.
Entre deux digressions - au sujet desquelles l’auteur, au passage, philosophe « mais qu’est-ce que la vie sinon une longue suite de digressions » -, Niki va tenter d’y voir un peu plus clair dans cet imbroglio, confiant ses doutes à une palette d’individus hauts en couleurs. Nous n’en sommes qu’au début de l’histoire lorsque l’auteur nous prévient que « les chapitres qui suivent seront pétris d’apartés, de chemins de traverse, pieds dans le plat ou cheveux explosifs dans la soupe fumante » !
Après la mise en terre au Père Lachaise de la pauvre Nora, en effet les aventures de Niki ne flirtent jamais avec l’ennui ni la langueur. Elles se prolongeront sous d’autres cieux (le Bronx), sans que son obsession disparaisse pour autant : « tenir toujours vivant le spectre de son héroïne ».
Ce petit recueil « plein de nerfs ombiliqués » nous donne l’occasion de croiser, même brièvement quelques invités de marque, tels Herman Melville ; Dylan Thomas, Charles Baudelaire « cet expert en théâtre funèbre, fantasmagorie et divers simulacres » ; Francis bacon, Ibsen ou encore le catcheur Maurice Tillet dit « le monstre ». Bon voyage !

Patrick Schindler, individuel FA Paris


https://www.monde-libertaire.fr/?articlen=8248&article=Objectif_Mars_pour_le_rat_noir



Si sous couvert d’érotisme inavouable existent via Thanatos des textes relevant de l’amour fou alors ce Traité d’Onanirisme à Usage de celles qui ont perdu la mémoire relève assurément de ceux-là...







Date de parution : 1 juillet 2022


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Communiqué de presse