Éditions Douro "Par la lecture, on s'absente de soi-même et de sa propre vie." Alphonse Karr
À la Une
À cinquante ans, encore meurtrie par la perte de son compagnon et fidèle à une promesse silencieuse, une femme se retrouve face à une solitude qui l’étouffe. C’est sa fille, tendre et déterminée, qui la pousse à franchir un seuil inattendu : celui des sites de rencontres.
D’abord réticente, presque honteuse, l’autrice découvre un univers foisonnant, déroutant, parfois cruel : un marché moderne où les coeurs se vendent en pixels, où les illusions s’achètent par abonnement, où les promesses fleurissent aussi vite qu’elles se fanent. Elle y entre avec prudence, humour et lucidité, consciente que l’espoir peut coûter cher ; financièrement comme émotionnellement.
Pendant trois ans, elle échange avec des centaines d’hommes. Certains touchants, d’autres maladroits, d’autres manipulateurs. Elle en retient une galerie de portraits savoureux, drôles, parfois inquiétants.
Parmi eux : Monsieur Mythomane, Monsieur Poireau, et bien d’autres figures qui composent ce véritable « bal des prétendants ».
Entre chaque rencontre, l’autrice glisse des réflexions fines et sensibles sur la solitude contemporaine, le désir d’aimer, la vulnérabilité des femmes, les pièges du numérique, et la force qu’il faut pour continuer à espérer. Une expérience, surtout, aurait pu lui coûter la vie et donne au récit une profondeur inattendue.
Ce livre n’est pas seulement l’histoire d’une femme qui cherche l’amour. C’est le témoignage d’une génération confrontée à de nouveaux codes, de nouvelles illusions, de nouvelles blessures. C’est aussi un récit de reconstruction, de courage, de renaissance.
Avec humour, élégance et sincérité, l’autrice raconte comment, malgré les déceptions, malgré les masques et les mensonges, elle a retrouvé quelque chose d’essentiel : la capacité de dire oui à la vie.
Le Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est un cycle de quatorze poèmes – à dire, à crier et à murmurer – de plus de mille trois cents pages.
Un CD a été produit avec la lecture par l’auteur d’un extrait significatif de chaque poème et une composition sonore créée spécifiquement pour chaque poème par Laurent Maza. Une version de ce CD a été créée pour la scène avec un diaporama en fond de scène du peintre Lawrence et représentée à trois reprises dont la dernière au théâtre du Beauvaisis - scène nationale dans la grange de la Maladrerie Saint-Lazare à Beauvais – la première étant visualisable intégralement sur Internet.
Des lectures d’extraits ont eu lieu ainsi que des publications de passages en livres d’artistes ou en “livres pauvres” et exposées.
Une lecture complète de la totalité du Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est disponible sur Internet.
Monde & solitudes est le cinquième poème du cycle.
Parution : 2 mars 2026
Se déroulant aussi bien dans l’univers médical que celui du foot, entre Paris et Marseille, Saint-Ouen et la Bretagne, l’Afrique et l’Europe, ces histoires ont pour ambition de dresser le portrait de personnages délaissés, en marge de la société mais qui ont pour point commun de ne jamais baisser les bras. Combatifs, nourris par l’énergie du désespoir, finiront-ils par trouver l’élan salvateur, unis par leur volonté de se battre contre la fatalité et un destin arbitraire ?
Teintées d’humour, de réalisme mais aussi parfois de fantastique, ces nouvelles dont les personnages principaux sont souvent des femmes, ont pour thèmes l’exil, l’immigration, la solitude, le sentiment d’abandon. Elles portent des valeurs humanistes et sociales qui sont chères à l’auteur comme la solidarité et l’espoir.
Parution : 2 mars 2026
«D’abord, il y a son absence, suivie d’un silence abyssal. C’est comme une déflagration, un coup de tonnerre, un big bang, et puis plus rien. »
Délaissée, confrontée au sentiment d’abandon maternel et constamment déçue dans sa quête affective, Iris, engagée dans un corps à corps impossible avec sa mère narcissique et manipulatrice, parviendra-t-elle à se libérer de son emprise ?
En marge de la tourmente familiale, la création devient son refuge, un pont dressé au-dessus du chaos. L’art suffira-t-il pour infléchir son destin ? L’amour sera-t-il le phare qui la sauvera du naufrage ?
Cette autofiction de Laïna Hadengue réhabilite la figure paternelle, trop souvent éclipsée, en lui rendant la place essentielle qui fut la sienne. Elle compose avec tendresse et subtilité les portraits de personnages attachants et celui d’une époque — les années 1960 et 1970 — dont elle témoigne avec justesse. Son écriture fluide et travaillée nous emporte dès les premiers mots au fil d’un drame bouleversant.
Au coeur du récit, quelques mystères affleureront comme celui des dessins de La chambre bleue de Picasso, et le lecteur croisera certaines figures historiques, comme André Glucksmann ou Cabu.
Dans un proche avenir, l’espèce humaine en est venue à la conclusion qu’elle était nuisible au monde. Elle a programmé la fin de la civilisation. Il est désormais interdit de procréer. Le suicide est facilité. Les derniers survivants sont regroupés dans quelques grandes villes. Tout contact avec l’extérieur, abandonné aux animaux et à des êtres humains sciemment laissés à l’état primitif, est prohibé. Vieillissante, la population diminue rapidement. Ce sont des robots dirigés par l’intelligence artificielle qui sont chargés tout à la fois de veiller sur les vieux jours de ces gens et de les maintenir à l’intérieur de leur enclos doré. Alors que toute résistance semble avoir disparu, une ultime tentative, mûrie durant des décennies, est lancée. Un homme seul, Gabriel, parvient à s’échapper. Son objectif ? Trouver les humains de l’extérieur et leur transmettre l’héritage de toute une civilisation. Ignorant tout des forces qui se dresseront contre lui, il se lance dans l’inconnu. C’est alors que les masques tombent. Ses adversaires se dévoilent. Traqué par un ami voulant le ramener coûte que coûte, il découvrira le prix de sa quête. Alors qu’il fait une rencontre déterminante pour la réussite de sa mission, il prend conscience des sacrifices à consentir pour avoir une chance de stopper cette Clôture de l’espèce.
Engagé dans un voyage sans retour, sera-t-il prêt à aller jusqu’au bout ?
Antonin Artaud, Moi le Mômo le Mu de Murielle Compère- Demarcy fait suite à Alchimiste du soleil pulvérisé, Poème pour Antonin Artaud paru dans la même collection chez Z4 Éditions en janvier 2019. Le temps a passé, et l’écriture de Murielle Compère-Demarcy s’est de même transformée. Toujours aussi fusionnelle avec son mentor l’auteure nous lance un poème syncopé dans la peau d’Antonin. On y retrouvera tous les ingrédients de l’écriture-cri d’Artaud. Symbiose singulière : Artaud ressuscité par les mots de Murielle devenue Antonin, ou plus exactement devenue Murielle-Antonin Artaud. Croisant Van Gogh le suicidé et portant son regard critique actuel sur l’autour de l’oeuvre.
Date de parution : 2 mars 2026
Il est l’heure d’aller à la pensée. D’approcher le mystère en essuyant les sanglots de l’enfant sauvage, blotti à l’intérieur, serré tout près du cœur. Dans Pétales, Anna Maria Celli construit une poétique ardente des tourments, de la cruauté et de l’injustice. Une poésie qui ne détourne pas le regard, mais traverse la nuit, celle de la chair, du désir, de la mémoire et de la perte. Par la sacralité du paysage, du féminin et des contes, ce recueil affirme que s’il faut mourir encore une fois, ce sera pour mieux survivre : en affrontant, puis en abattant, les monstres intimes qui nous hantent. Nourrie par une faim de soi-même jamais apaisée, cette écriture contemporaine, profondément incarnée, fait du poème un lieu de lutte, de veille et de renaissance.
Eric Costan
Parution : 2 février 2026
« Dans ces dix-neuf récits, on bataille pour obtenir bien plus que ce que la vie impose et on refuse de courber le front.
Une récupératrice vivant dans une décharge à ciel ouvert interroge l’Europe, Gabriel interpelle un juge pour sauver sa demi-sœur, Claquette, une adolescente hésite entre le vide et la main tendue, Mona revisite son passé et Mina se cherche un avenir… la famille en conflit ou en deuil, l’expérience de la prison ou des guerres, toujours, toujours, les femmes et les hommes tendent le visage vers le soleil : il n’est peut-être pas si loin, de l’autre côté du mur, de l’autre côté de la mer, de l’autre côté de la rue… Et puis, il y aura toujours le chant des vagues et la vie qui sans cesse recommence. »
Parution : 2 février 2026
La Pirate est une épopée maritime et fantastique où gronde la fureur des océans et se lève un équipage légendaire : l’Ombre Ardente, une confrérie de femmes africaines arrachées à l’esclavage et devenues les flammes vengeresses des mers. À leur tête, Olympe de Clair-Vaillant, capitaine indomptable, dresse son pavillon noir contre le commerce triangulaire et les puissances coloniales qui ravagent le monde du XVII siècle.
Le récit nous est confié par Atx, vieux marin dont la mémoire, au soir de sa vie, redevient une mer démontée. En 1668, il n’était qu’un enfant de dix ans lorsqu’il s’embarqua aux côtés de son grand-père Opa pour protéger leur famille menacée par des colons avides. Très vite, ils découvrent l’impensable : Txénoa, la cousine d’Atx, a été enlevée pour être vendue comme esclave. Cette quête désespérée les jette sur la route d’Olympe, en pleine confrontation avec son ennemi juré, le capitaine Sargouin, dont la cruauté ne connaît d’autre limite que celle qu’on lui impose.
Parution : 2 février 2026
Qui n’a jamais rêvé de « savoir » ce qu’étaient les dieux ? Ou du moins d’approcher le mystère de leur existence ? Il n’est pas interdit de penser que cela est possible. Pour pousser la porte de la grande salle des mystères, il importe de se défaire simplement de notre attachement à ces croyances qui, en nous parlant du dieu, nous en interdisent l’accès. Il y a tout d’abord le mot, puis les significations que nous lui accordons. Jamais ou si rarement nous ne pensons à revenir à la source à laquelle tout ce qui a pris le nom de dieux s’est formé.
De l’Iliade aux Évangiles, mais en empruntant des chemins de traverse inattendus, c’est un voyage que ce livre propose. Un voyage qui permettra de prendre la mesure du déni dans lequel nous sommes vis-à-vis non tant de ce que signifie croire, mais de ce que cela implique. Il ouvre des portes sur des zones peu fréquentées, celles de pratiques religieuses échappant pour partie à quelque orthodoxie que ce soit, celles des Anasténaria en Grèce, celles des mystiques, celles qui peuplent les romans de science-fiction, comme celles qu’analyse la neurobiologiste Jill Bolte Taylor. Il nous révèle quelques secrets de notre fonctionnement cérébral et psychique en particulier en explicitant ce qu’étaient les dieux grecs à l’aune de l’ouvrage de Julian Jaynes. Il nous propulse enfin à travers œuvres littéraires, (Homère, Chrétien de Troyes, Fitzgerald, Philip K.Dick, Kluge), théologiques (Boèce, Saint-Anselme) ou philosophiques (Platon, Nietzsche) jusqu’au seuil de l’expérience la plus connue dans nos contrées, celle qu’a vécue le christ, à travers une relecture inédite des quatre évangiles canoniques.
Quando o Presidente do Governo Regional da Madeira — um populista explosivo, eleito consecutivamente há mais de trinta anos — desaparece sem deixar rasto, o inspetor Pereira é chamado a resolver o mistério. Entre aliados duvidosos e inimigos tão barulhentos quanto excêntricos, Pereira mergulha no submundo da política local num período em que a ilha vibra com as festas de Natal.
Enquanto desvenda segredos e mentiras, o inspetor acaba também por se render aos encantos discretos desta ilha luminosa. Mas a verdade que o espera no final é bem mais surpreendente do que podia imaginar.
Date de parution : 2 février 2026
L'auteur et version en Français
Trois destins, trois âmes perdues…
Un village accroché aux Causses du Quercy, prêt à les réunir pour le meilleur et pour le pire. Trois trajectoires, trois questions existentielles : Qui devient-on quand on renonce à ce qu’on croyait être ? La vengeance éteint-elle la douleur ou la ravive-t-elle ? Quel prix la rédemption exige-t-elle ? Vincent Mercier, brillant avocat d’affaires parisien, est à bout de souffle. Sa carrière vacille, son couple se brise et ses certitudes s’effondrent. Au bord de la rupture, il choisit de tout quitter pour s’exiler à Saint-Martin-de-Vers, un village retiré du Lot, persuadé d’y trouver la force nécessaire pour se reconstruire. Dans cet endroit hors du temps, Vincent croise la route d’un vieil homme énigmatique, dont le regard laisse deviner un secret trop lourd pour être porté seul. Le Village des âmes retrouvées est un thriller psychologique intense, qui explore les limites de l’homme face à ses vérités les plus enfouies. Savoir se perdre est parfois la seule façon de se retrouver…
Parution : 2 février 2026
Un livre (liber en latin) libère ses mots généralement, mais également les maux qu’il révèle. Ceux qu’il contient ou ceux d’Antoine Cam ? Ceux qu’il trimbale au fond de son âme, même après la mort de Sophie. Ceux qui le heurtent comme ces procédures d’adoption. Alors il écrit un livre mis en abyme « Option adoption » avec cette naïveté qui va lui valoir bien des désagréments, le plonger dans l’abîme au point de faire naître ses regrets. En définitive il va aussi lui permettre de reconsidérer sa vie personnelle, de s’autoriser d’autres choix et lui apporter cette révélation si longtemps attendue, comprendre la cause de l’accident de Sophie…
Ce roman aborde le monde du travail sous l’angle de la fraternité et de la solidarité, raison supplémentaire pour dénoncer l’entêtement et le cynisme quand ils sévissent. D’une manière générale il célèbre la fidélité aux engagements, au plan personnel comme professionnel. Tout au long du déroulement de l’histoire, il prend appui sur des valeurs fortes notamment quand il traite de la question de la famille et des relations parents-enfants.
Parution : 2 janvier 2026
« La conscience que chaque choix trace notre vie et nous empêche d’en avoir une autre m’empoisonne souvent. »
Au bord de l’ennui, « Je » commence à écrire la vie de la femme qu’elle serait peut-être devenue si, adolescente, elle avait agi autrement un jour de juin. Une ville, des miroirs, des photos, un appartement trop blanc, un pavillon fatigué. À la faveur de rencontres et du confinement, Ella, coiffeuse par choix, et sa créatrice en écho, esquissent des pas de côté qui chamboulent leurs vies.
Parution : 2 janvier 2026
Dans Ils ont dressé des anges sur des tessons, deux recueils se répondent — non pas en miroir, mais en écho tremblant. D’un côté, le corps se dresse depuis la faille, griffé d’enfance naufragée, de silences fendus, de violence sans nom mais partout inscrite. De l’autre, c’est le souffle qui revient après l’incendie, la voix qui marche encore quand tout devrait s’être tu.
Ici, l’écriture n’apaise rien. Elle ouvre, elle traverse. Elle fait surgir, depuis les cendres, des formes mouvantes, des femmes sans bord, des anges debout sur la ruine. C’est un livre d’os et de feu, un livre qui parle pour celles qu’on a tondues, rasées, murées vivantes dans l’oubli. Un livre qui n’oublie pas. Qui tient. Qui pose les mots là où l’Histoire détourne le regard. Là où le poème devient une manière de respirer malgré tout.
Il ne s’agit pas de beauté. Il s’agit de verticalité.
De cette lumière nue, irréductible, qu’on ose encore lancer dans l’eau noire.
Et de l’insolence douce de vivre, même en cendres.
Parution : 2 janvier 2026
Le Souffleur
Monologue d’un vieux souffleur de théâtre, au soir de sa dernière représentation. Caché sous la scène depuis cinquante ans, il se confie dans un mélange de nostalgie, de dérision et de révolte. Invisible du public, oublié des comédiens, il a pourtant vécu chaque pièce comme un acteur de l’ombre, respirant les mots et les émotions des autres. Devenu presque aveugle, il redécouvre le théâtre par le son, la chair des voix, l’essence des rôles. Entre délire et lucidité, il médite sur la mort, la vanité, le désir d’être enfin acteur. Seul, face au capot du souffleur — tombe ou berceau des mots — il s’éteint doucement, dans la lumière déclinante du théâtre, murmurant que toute sa vie fut d’être celui qui souffle... et qu’on oublie...
Une métaphore du Monde qui manquerait de souffleurs ?
La Chute Horizontale
Quatre personnages — un PDG, un médecin, un ouvrier et un clochard — se retrouvent enfermés dans un espace clos, sans même avoir un souvenir de leur arrivée.
Leur incompréhension et leurs tensions grandissent face à l’absurdité de leur situation.
Le clochard, souvent moqué ou ignoré, se distingue par sa philosophie décalée, son détachement et sa lucidité...
« Ici, il n’y a rien, mais il se passe toujours quelque chose... »
Les thèmes clés sont :
• L’absurdité de l’existence et la quête de sens.
• La confrontation entre conformisme et liberté.
• La peur de la mort et l’illusion du contrôle.
• La poésie et l’imagination comme échappatoires.
Parution : 2 janvier 2026 L'auteur Commander
Le Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est un cycle de quatorze poèmes – à dire, à crier et à murmurer – de plus de mille trois cents pages.
Un CD a été produit avec la lecture par l’auteur d’un extrait significatif de chaque poème et une composition sonore créée spécifiquement pour chaque poème par Laurent Maza. Une version de ce CD a été créée pour la scène avec un diaporama en fond de scène du peintre Lawrence et représentée à trois reprises dont la dernière au théâtre du Beauvaisis - scène nationale dans la grange de la Maladrerie Saint-Lazare à Beauvais – la première étant visualisable intégralement sur Internet.
Des lectures d’extraits ont eu lieu ainsi que des publications de passages en livres d’artistes ou en “livres pauvres” et exposées.
Une lecture complète de la totalité du Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est disponible sur Internet.
La Fin d’un siècle ! est le quatrième poème du cycle.
Parution : 2 janvier 2026







